Résumé

Edmond d' Achery La France des Napoléons, par Edmond d'Achery (1852)

Un même sentiment est l'âme de leurs voeux. Le génie et l'amour vont prendre la couronne Du maître qui la lient, du maître qui la donne :
Noble reine des nations,
C'en est fait des dissensions!
Souviens-toi d'un espoir, tardif enfant du glaive, Et si doux à bercer, comme ici-bas tout rêve En des jours de grandeur! Et tu croyais tenir Sous ton frein généreux le cours de l'avenir. Alors, que voulais-tu? La superbe Victoire, Pour t'assurer la paix devait trop à la Gloire : Il lui fallait des rois, des trônes et des rois Pour que ta liberté fît respecter ses lois
Source : Gallica

Edmond d' Achery La France des Napoléons, par Edmond d'Achery (1852)

S'il est un voeu bien doux, c'est, pour un front auguste,
D'être appelé le Grand, le Bien-Aimé, le Juste.
Ton règne colossal ne date que d'hier,
Quelle foule d'heureux suit déjà ton cimier !
L'enfant veut te connaître et sourire à l'étoile Qui protège sa vie, en écarte tout voile, D'une terre promise enchante l'horizon, Se mêle aux rêves d'or de sa jeune raison. L'âge mûr te bénit, cherche sous ton empire, Aux ondes de la paix à mener son navire ; Il a vu revenir la fortune à ta voix : Gage de mission, éloge de son choix.
Le vieillard se souvient tressaille d'allégresse
Source : Gallica

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