Résumé

Réponse d'un garde national de la sixième légion… (1814)

Au nom de qui se rendent-elles? si ce n'est au nom du Roi. Qui est responsable, à l'égard de ses sujets, de la tranquillité ? si ce n'est le roi.
Tous les pouvoirs reposent sur le monarque seul, il est chargé de faire respecter et exécuter les lois ; or donc, en lui gardant obéissance et fidélité, on la garde à l'état et à la charte constitutionnelle qu'il a donnée et promis de faire exécuter.
M. le comte nous avoue ingénuement qu'il a refusé de prêter le serment en sa qualité de maire, parce qu'il tend à l'avilissement des plus belles fonctions. Il trace ainsi les devoirs d'un maire.
Source : Gallica

Réponse d'un garde national de la sixième légion… (1814)

Nous sommes d'accord avec M. Méhée sur ce point; mais que ne dit-il aussi avec vérité que cet infortuné prince, adoré de tous ses sujets, ne fut précipité du trône et assassiné que par une troupe de vils factieux qui vouloient parvenir au suprême pouvoir , et qui conséquemment regardoient la mesure sage et salutaire de maintenir le monarque dans ses droits comme un obstacle invincible à leurs desseins coupables et
ambitieux ?
Source : Gallica

Réponse d'un garde national de la sixième légion… (1814)

Vous lui diriez : éloignez-vous de mes yeux, que je ne vous revoie jamais; je veux bien oublier votre crime, je ne me vengerai pas, mais il m'est impossible de supporter votre vue. Ce que vous feriez, du moins je le crois, le roi l'a fait, et vous osez lui dire : de grandes victimes tombent, mais les vengeances particulières déshonorent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature