Marie Aycard, Le Faubourg Saint-Germain et le faubourg Saint-Antoine… (1824)
“ Avant de commencer, me permettrez-vous , mademoiselle, de vous faire remarquer combien il est nouveau de voir deux jeunes personnes, dont la plus âgée n'a pas vingt ans , agiter des questions si sérieuses , que jamais elles n'ont occupé même la maturité de leurs grand'mères ? Mais cela est un bienfait de cette révolution que vous rejetez : car, à moins de nous condamner aux chiffons et aux romans, quoi de plus digne de fixer notre attention que la prospérité de la patrie et le bonheur de nos pères , de nos frères, de nos époux ? ”
