Engelhard, La Contrebande politique sur la frontière du Rhin pendant le second empire… (1883)
“ Je défendis le prévenu en police correctionnelle et je m'élevai contre l'arbitraire qui prohibait en masse tous les journaux étrangers, sauf à en tolérer quelques-uns selon le bon plaisir de la police. En terminant je disais : « Pour que personne ne puisse prétexter d'ignorance, il est un moyen: c'est d'établir au pont du Rhin un poteau où sera inscrite la liste des journaux prohibés; mais ce moyen, on ne l'emploiera pas, car ériger ce poteau ce serait mettre la France au pilori des nations. » ”
