Ernest-Léon Lory, Notice sur F.-P.-P. Laureaux, peintre dijonnais… (1902)
“ M. Chabeuf, un connaisseur, Président de l'Académie de Dijon, a dit, avec beaucoup de vérité, que si Laureaux s'était fait connaître, il serait arrivé à conquérir la notoriété parisienne. Philippe Gille, dans le Figaro-Salon de 1898, disait d'un de ses tableaux : « La nature morte de M. Laureaux est un étonnant trompe l'œil, son livre ouvert : couverture, texte, accessoires sont d'une prodigieuse fidélité et malgré tous ces détails, est largement peint. » ”
