Résumé

François Mongin de Montrol Élections de 1834. De l'Opposition parlementaire…

Si l'empire avec sa puissance, si la restauration avec les préjugés, les intérêts, les castes et les sectes qui la soutenaient, n'ont pu résister à ce principe de souveraineté et de liberté populaires qui est un droit de la nature, et qui est devenu un besoin de la raison, combien donnez-vous de vie à qui voudrait nous faire voir aujourd'hui une pâle et ridicule copie de l'empire ou de la restauration ?
Né de la révolution, le pouvoir actuel ne peut vivre que par elle et pour elle.
Source : Gallica

François Mongin de Montrol Élections de 1834. De l'Opposition parlementaire…

Puisant dans de nobles intentions, mais dans une conscience mal éclairée l'énergie qu'elle dépense contre les personnes et les formes, au lieu de combattre pour les principes et les choses, elle s'insurge contre la majorité ; elle croit qu'un club est un peuple, qu'une émeute est une révolution, et qu'une révolution est l'indispensable chemin qui doit conduire au but que se proposent les amis de la liberté.
Source : Gallica

François Mongin de Montrol Élections de 1834. De l'Opposition parlementaire…

La révolution de juillet a détruit une monarchie, elle en a fondé une autre. La majorité de la nation, effrayée par les souvenirs de 93, dégoûtée par ceux de la restauration, montre un égal éloignement pour la république et la légitimité : c'est un fait qu'on ne peut contester. Acceptons donc les faits accomplis et sachons en tirer le meilleur parti possible dans l'intérêt du pays. Le gouvernement placé à sa tête doit-il contribuer à la prospérité publique, il faut l'appuyer: tenons-lui compte de ses embarras, ne comptons pas seulement ses fautes.
Source : Gallica

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