François Mongin de Montrol Des colonies anglaises depuis l'émancipation des esclaves et de l'influence de cette émancipation… (1835)

Le devoir des fondateurs de la SOCIÉTÉ D'ABOLITION est de travailler à l'amélioration la plus immédiate et la plus complète du sort de nos esclaves, en attendant qu'ils jouissent de la liberté. Leur droit est de rechercher dès aujourd'hui les moyens les plus efficaces et les plus directs de leur faire attendre le moins long-temps possible cette liberté. Ils croient que le temps presse. Dans l'intérêt des colonies et du commerce français, dans l'intérêt de l'ordre et de l'humanité, il faut que la question de l'esclavage ait bientôt une solution.
Source : Gallica

François Mongin de Montrol Élections de 1834. De l'Opposition parlementaire…

Si l'empire avec sa puissance, si la restauration avec les préjugés, les intérêts, les castes et les sectes qui la soutenaient, n'ont pu résister à ce principe de souveraineté et de liberté populaires qui est un droit de la nature, et qui est devenu un besoin de la raison, combien donnez-vous de vie à qui voudrait nous faire voir aujourd'hui une pâle et ridicule copie de l'empire ou de la restauration ?
Né de la révolution, le pouvoir actuel ne peut vivre que par elle et pour elle.
Source : Gallica

François Mongin de Montrol Élections de 1834. De l'Opposition parlementaire…

Puisant dans de nobles intentions, mais dans une conscience mal éclairée l'énergie qu'elle dépense contre les personnes et les formes, au lieu de combattre pour les principes et les choses, elle s'insurge contre la majorité ; elle croit qu'un club est un peuple, qu'une émeute est une révolution, et qu'une révolution est l'indispensable chemin qui doit conduire au but que se proposent les amis de la liberté.
Source : Gallica

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