Hasson de Raudon, Opinion d'un citoyen libre sur la liberté de la presse… (1841)
“ Ainsi, à côté des discours et des oeuvres de nos orateurs de la révolution, ne voyons-nous pas arriver celles des père Duchesne et de tant d'autres, où la bassesse n'a d'autre rivale que le cynisme le plus dégoûtant et le plus audacieux ! N'avons-nous pas vu en ces jours de terrible mémoire la presse, folle, insatiable d'horreurs, attaquer la conduite et les plans de tous nos généraux, et leur faire sommation à tous d'apporter leur tète à son tribunal ! ”
