Henri Frenkel, Sur la tension superficielle des liquides de l'organisme humain (1902)
“ Les liquides d'œdème paraîtraient avoir une tension superficielle plus élevée que celle du sérum, s'il était permis de juger d'après un si petit nombre de faits. Elle reste toujours inférieure à celle de l'eau, mais peut s'en rapprocher très sensiblement (cas 2) . La proportion des sels des liquides d'œdème étant à peu près la même que celle du sérum, il faut attribuer la forte tension du liquide d'œdème à sa teneur plus faible en substances albuminoïdes. ”
