Résumé

J. Crossfield,  La Guerre et le Christianisme, appel de la Société religieuse des amis… (1872)

“ Quand il naît, soit par passion, soit par erreur, un différend entre des individus, il n'est plus, comme autrefois, décidé par un appel à la force physique, mais par la loi. Combien on contribuerait au bonheur du monde, et que de misère et de ruine n'éviterait-on pas, en suivant une méthode semblable sur les questions qui s'élèvent entre les nations ? La tendance inévitable de la guerre, est de stimuler et d'engendrer la guerre, et c'est aussi peu pratique qu'il est irrationnel et antichrétien, de s'en remettre à un tel arbitrage pour les difficultés internationales. ”
Source : Gallica

J. Crossfield,  La Guerre et le Christianisme, appel de la Société religieuse des amis… (1872)

“ On a dit que la guerre était le grand instrument de la justice internationale; mais peut-on appeler justice ce qui fait appel non au droit et à la raison, mais à la force; et qui dans son action confond, sans cesse, l'innocent avec le coupable? Des multitudes d'hommes admettent l'autorité de l'enseignement et de l'exemple du Christ ”
Source : Gallica

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