Jacques Soyer

Résumé

Jacques Soyer Les armoiries d'Orléans en 1306 (1906)

On voit qu'en 1752, le deuxième sceau, celui d'Etienne de Lorris, manquait déjà à l'acte. — Polluche s'exprime inexactement en disant que le sceau de Macé de Chilly a pour contre-scel les armes d'Orléans ; c'est tout le contraire : le sceau porte les armes d'Orléans et le contre-sceau les armes de Macé de Chilly.
(2) En 1819, le président De La Place de Montevray, dans sa Dissertation sur les armoiries de la ville d'Orléans (Annales de la Société des sciences, belles-lettres et arts d'Orléans, p. 81) , recopia le passage de Polluche, sans citer l'auteur.
Source : Gallica

Jacques Soyer Les armoiries d'Orléans en 1306 (1906)

« Je ne puis, Monsieur le baron, « vous faire passer la copie certifiée des chartes ou lettres patentes « en vertu desquelles a eu lieu la concession primitive ; elles ne se « trouvent point dans les Archives de la Ville, elles auront sûrement « été détruites dans des temps de trouble ou peut-être même « pendant la Révolution. Au surplus, la Ville avait ces armoiries « depuis un temps immémorial et l'époque s'en perd dans la nuit « des temps ; les historiens les plus anciens de la ville d'Orléans en « ont parlé ».
Source : Gallica

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