Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche

Résumé

Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche Lettre à M. l'abbé Montesquiou… (1814)

Si vous vous taisez, convenez, Monseigneur, que voilà les trois principales bases de la constitution voulue par le Roi, détruites par les ministres.
TROISIÈME CAS.
Si quelque journaliste, fort de l'avantage qu'il a de disposer d'une colonne dans un des journaux privilégiés , trouve bon de me calomnier ou de m'insulter comme l'a fait il n'y a pas long tems un polisson, dans un article inséré dans la Gazette de France sous la rubrique de Windsor
Source : Gallica

Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche Lettre à M. l'abbé Montesquiou… (1814)

Vous me répondrez peut-être, Monseigneur, qu'il faut poursuivre ces hommes devant les tribunaux; mais d'abord le moyen est long pour un homme calomnié , et de plus il ne remplit pas le but: car un jugement rendu dans une salle du palais est à peu près ignoré de tout le monde, à moins que les journaux né le proclament; mais depuis long-tems les journaux ne proclament guère que les calomnies : les réponses sont arrêtées par les censeurs que vous leur avez
Source : Gallica

Jean-Claude-Hippolyte Méhée de La Touche Lettre à M. l'abbé Montesquiou… (1814)

Lorsque cela sera éclairci pour eux, à qui s'adresseront-ils, et qui leur répondra qu'où ne les promènera pas de personnage en personnage, qui se renverront l'un à l'autre les réclamations de ma femme, de mes enfans, et se riront même de leurs larmes et de leur désespoir. Beaucoup de personnes s'imaginent que dans ces occasions critiques on. a la ressource de s'adresser au Roi lui-même qui ferait justice
Source : Gallica

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