Résumé

Joseph Grellet Desprades,  De la constitution qui convient au peuple français… (1814)

“ Si nous avions en ce moment à choisir un chef pour la famille, et que Louis XVIII ne le fût pas déjà par les droits de sa naissance, où nous serait-il possible de trouver un souverain aussi digne que lui de porter la couronne de nos rois et d'assurer notre bonheur ? Ne vient-il pas vers nous, non seulement avec toutes les lumières et l'expérience que le ciel lui donna pour nous gouverner , mais encore avee cette bonté tempérée par un caractère juste et ferme qui petit seule adoucir tous nos maux, éteindre nos ressentiments, apaiser nos discordes et cicatriser toutes nos blessures? ”
Source : Gallica

Joseph Grellet Desprades,  De la constitution qui convient au peuple français… (1814)

“ Le souverain est le chef de la famille , fit ses sujets sont ses enfants. Voilà la véritable et la seule origine de tous les droits et de tous les devoirs des uns envers les autres , et non un vain pacte de société. Le souverain doit aimer ses sujets et les gouverner en père ; les sujets doivent le respecter et lui obéir comme des enfants obéissent à leur père. Avec de pareils principes le souverain n'est jamais un despote et un tyran , et les sujets ne sont jamais des enfants ingrats et rebelles ”
Source : Gallica

Joseph Grellet Desprades,  De la constitution qui convient au peuple français… (1814)

“ La nature plus sage avait créé le gouvernement paternel pour les grandes familles comme pour les petites ; ils ont détruit l'ouvrage de la nature pour lui substituer celui de la présomption et de l'orgueil. Possédés par le génie du mal , ils n'ont rendu sur le trépied que des oracles funestes ; ils ont fait entendre aux peuples une voix trompeuse qui leur annonçait le bonheur , et qui ne prophétisait en effet pour eux que des maux. ”
Source : Gallica

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