Jules-Louis Hossard

Résumé

Jules-Louis Hossard Le Devoir et la nécessité. [Signé… (1851)

Aurais-je peur davantage aujourd'hui, quand j'ai toujours près de moi de quoi me défendre des brigands comme on se défend des bêles fauves, et dans ma cave de quoi fraterniser avec tous les partis, lorsqu'ils n'auront que des vues honorables et voudront boire à la France. Je le répète donc encore : il nous faut un chef unique; qu'il soit monarque ou président de la République, n'importe, pourvu que ce soit à long terme : aussi chacun doitil s'empresser de donner sa voix au prince, parce qu'il est déjà l'élu de Dieu, et qu'il protégera ses autels comme il sauve aujourd'hui ses ministres.
Source : Gallica

Jules-Louis Hossard Le Devoir et la nécessité. [Signé… (1851)

Il était tout placé : c'était déjà beaucoup; et où eussions-nous été en chercher un autre, dont nous ne connaissions du reste, ni le fond du caractère, ni le génie d'administration et qu'un parti seul eut proposé, tandis que quatre opposants étaient là pour le repousser ensemble? Nous ne sommes plus dans un siècle où les couleurs doivent prévaloir; et il ne doit plus y avoir d'individualité, quand la question roule entière sur la tranquillité publique et le bonheur de tous.
Source : Gallica

Jules-Louis Hossard Le Devoir et la nécessité. [Signé… (1851)

En assumant sur sa tête une aussi grande responsabilité, le Président a fait preuve d'autant de courage que de prudence et d'habileté : c'est un acte de dévoûment dont nous devons lui savoir gré en nous groupant au-
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tour de lui, afin de le soutenir et seconder dans l'anéantissement de nos ennemis communs , je veux dire de ces gens sortis de la fange, qui ne respirent que le pillage et le meurtre. S'il n'a pas faussé son serment, il n'est pas usurpateur non plus, dès-lors qu'il demande avant tout à être encore l'élu du peuple, quand il pourrait fort bien se passer de son suffrage.
Source : Gallica

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