Jules-Louis Hossard, Le Devoir et la nécessité. [Signé… (1851)
“ Aurais-je peur davantage aujourd'hui, quand j'ai toujours près de moi de quoi me défendre des brigands comme on se défend des bêles fauves, et dans ma cave de quoi fraterniser avec tous les partis, lorsqu'ils n'auront que des vues honorables et voudront boire à la France. Je le répète donc encore : il nous faut un chef unique; qu'il soit monarque ou président de la République, n'importe, pourvu que ce soit à long terme : aussi chacun doitil s'empresser de donner sa voix au prince, parce qu'il est déjà l'élu de Dieu, et qu'il protégera ses autels comme il sauve aujourd'hui ses ministres. ”
