Résumé

Les Miasmes de la république en France… (1871)

Doux amis de la guillotine, rêvez, rêvez toujours!
VI LES JOURNALISTES.
Depuis qu'épurée par les épreuves, fortifiée par les combats, grandie par la liberté, la presse a acquis cette puissance formidable qu'elle possède aujourd'hui, il est nécessaire que ceux qui s'y adonnent n'usent de leur plume, arme à la fois terrible et douce, que pour faire briller la vérité, flétrir le vice, louer, défendre la vertu opprimée.
Si un homme trahit, corrompt le peuple, qu'il soit maudit; si un homme va faisant le bien, il faut l'encourager, le bénir.
Source : Gallica

Les Miasmes de la république en France… (1871)

Ceux qui la veulent le plus, ceux qui la crient le plus, sont justement ceux qui lui portent les plus rudes coups. Les Français ne savent point se modérer. La République est-elle proclamée? voilà aussitôt la France dans un véritable chaos, dans la rébellion, dans l'anarchie. Toutes les plus funestes passions endormies se réveillent, la société est bouleversée de fond en comble, les méchants règnent, la justice est foulée aux pieds, et l'on n'a bientôt plus d'espoir qu'en un roi.
Source : Gallica

Les Miasmes de la république en France… (1871)

Vive la République! vive la commune! Pour mieux dire : Vive la guillotine !
Les noms de ceux qui doivent succomber les premiers sont déjà prononcés ; les accusés se multiplient en même temps que les accusateurs ; l'orage va éclater.
Mais non, l'orage n'éclatera pas, c'est la France qui l'a dit dans les dernières élections. La France a maintenant des hommes puissants qui ne faibliront pas.
Source : Gallica

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