Résumé

Jules Théodose Loyson Discours prononcé par M. l'abbé Jules-Théodose Loyson… (1870)

Si l'on n'était pas ambitieux quand on était solitaire, on l'est maintenant pour un autre soi-même; et il n'y a rien de commun entre l'égoïsme et cette ambition-là. Elle ressemble à celle que la conscience impose avec le sentiment de la dignité personnelle; elle a seulement un visage moins austère, une flamme plus douce et plus ardente; elle en est du reste l'auxiliaire légitime et puissant.
Source : Gallica

Jules Théodose Loyson Discours prononcé par M. l'abbé Jules-Théodose Loyson… (1870)

J'admirais en vous le culte des gloires de la patrie, un intelligent et courageux souci des doctrines chères à tous les amis judicieux de l'Église, et ce dont, grâce à Dieu, ni la cause de la France, ni celle de l'Église n'ont rien à redouter, cette vertu sans laquelle l'historien n'est pas et l'honnête homme lui-même demeure inachevé, la probité de l'esprit.
Source : Gallica

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