Résumé

La conspiration de Saint-Parres… (1834)

De la République.
o toi ! grand Dieu ! que l'humaine misère Créa, dit-on, pour calmer ses douleurs, Cadet te parle, écoute sa prière, De ses agcns soutiens les bras vengeurs.
Cent fois déjà ta bonté paternelle D'un prince auguste a protégé les jours; Ah! comble-nous d'une faveur nouvelle , Conserve-nous l'objet de nos amours, L'objet de nos amours.
Esprit divin que nous tenons de Rome, Roi tout-puissant d'un royaume inconnu ; Je crois en Dieu, j'y crois, foi d'honnête homme; De toi, Cadet, doit être bien venu.
Source : Gallica

La conspiration de Saint-Parres… (1834)

CADET.
AIR : De la partie carrée.
Cette nuit même un songe épouvantable Vint déranger mon paisible repos ; Soudain , j'entends d'une voix lamentable Le son lointain dire ce peu de mots : « Tu DORS, CADET! » Aussitôt je m'éveille ; Je cherche en vain, je reste tout confus ; Moi, que jamais personne ne réveille, Vrai, je n'y étais plus.
Mais aujourdui de ce songe terrible Je vois le sens, grâce a toi, cher Boulet !
La république une et indivisible Oui, de ce rêve est l'unique sujet.
Des factieux réprimons l'insolence, Et pour le trône armons nos bras vengeurs
Source : Gallica

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