La révérende mère Sainte-Delphine (1888)
“ « Eh bien, Seigneur, je suis prête à souffrir ce que vous « voudrez; seulement, vous le savez, je suis faible et peu courageuse, mais vous -« prendrez en longueur ce que vous diminuerez en intensité. » — Aussi, par quel long et douloureux martyre moral et physique elle- a passé ! Le désir de voir Dieu la consumait encore plus que la maladie. Mais, d'autre part, comme Jésus la soutenait, la consolait 1 comme il lui ouvrait son cœur en lui disant d'y puiser toiles les grâces pour elle et pour les autres !... ”
