Louis-Constant Geoffroy

Résumé

Louis-Constant Geoffroy Eloge funèbre de M. l'abbé E. Fournaise… (1877)

Tout ce qui tient au siècle passera avec le siècle. Ce cercueil arrosé de nos larmes vous avertit, mieux que je ne saurais le faire, qu'ainsi disparaît la figure du monde, qu'ainsi s'évanouit l'enchantement des sens, qu'ainsi viennent se briser à la tombe toutes les espérances de la terre. Du fond de ce tombeau , votre pasteur vous parle encore, vous instruit encore.
Source : Gallica

Louis-Constant Geoffroy Eloge funèbre de M. l'abbé E. Fournaise… (1877)

Ah !
bon pasteur, vous vous trompiez. Alors même que la cruelle maladie enchaînait votre zèle, vous étiez encore utile, grandement utile à vos paroissiens bien-aimés. Non, Dieu ne juge pas comme les hommes, et votre résignation dans cet état crucifiant que tout le monde sait, et votre prière, purifiée par la souffrance et montant au ciel plus agréable à Dieu, appelaient encore d'en haut sur votre peuple les grâces et les bénédictions.
- Je viens de vous dire que la maladie enchaînait l'action de son zèle : son zèle cependant a su plus d'une fois triompher de la maladie
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature