Résumé

Louis-Guillaume Ternaux Discours prononcé le 4 avril 1827…

Mais, obligé de me renfermer dans les bornes qu'il prescrit, et dans l'impossibilité de citer un seul trait particulier, parce qu'il en faudrait citer mille, je dois me borner à vous dire que le plus caractéristique de l'existence de ce grand citoyen fut de porter le civisme et l'amour de ses semblables au plus haut degré qu'il puisse atteindre.
Dans la paix comme dans les discordes civiles, dans ses jours de bonheur en France, comme dans ceux de son adveisite en Amérique, rien ne put jamais attiédir chez lui l'héroïsme de cette vertu.
Source : Gallica

Louis-Guillaume Ternaux Discours prononcé le 4 avril 1827…

Ali ! si par fois il sortit des bornes de la modération, base de on grand caractère, ce ne fut jamais qu'en de telles occasions, ne pouvant contenir l'indignation que lui inspirait sa vertu. Vous vous souvenez, Messieurs, de cette douleur, de cette affiiction qui se répandit sur toute la France, lorsqu'on vit le noble duc arraché à des fonctions gratuites qu'il remplissait avec autant de dévouement que d'humanité.
Source : Gallica

Louis-Guillaume Ternaux Discours prononcé le 4 avril 1827…

Hélas! il fut descendu au cercueil arrosé des larmes d'une douleur d'autant plus a mère qu'elle était plus silencieuse, s'il n'eût pas été dans la destinée de ce grand citoyen de recueillir, non-seulement pendant sa vie, mais même après sa mort, tous les genres de gloire,celle qui naît de la haine et de la persècution des méchans.
Il n'est donc que trop vrai que ceux-ci ne peuvent pardonner aux autres les vertus dont ils n'ont pas le germe !
et c'est à ce terrible et solennel passage de la vie terrestre à la vie future, que fattendait de nouveau leur persécution. Ah !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature