Résumé

Horace Fournier de Virginie Lettre d'un contribuable aux électeurs de 1842…

C'est en vertu de cet article que le fisc exige aujourd'hui d'un pauvre diable de barbier, chargé d'une nombreuse famille, le paiement d'une patente dont le coût se prélève sur la meilleure portion du pain de ses enfants !!! C'est bien dur, c'est même assez immoral; car, imposer la petite industrie, c'est la tuer; c'est la pousser en quelque sorte dans les voies scabreuses du génie du mal: mais que voulez-vous? le fisc a les vues courtes en fait d'économie sociale: il ne voit, lui, que la loi, et il l'exécute: c'est excessivement rigoureux, mais c'est juste.
Source : Gallica

Horace Fournier de Virginie Lettre d'un contribuable aux électeurs de 1842…

En nommant des hommes notoirement dévoués aux principes que je défends, vous aurez le droit d'exiger du Gouvernement qu'il fasse à ses dépenses les réformes utiles que commande l'inflexibilité de nos ressources; qu'il admette sous le niveau fiscal tous les citoyens dont la loi proclame la parfaite égalité; et, en améliorant ainsi considérablement les recettes publiques, qu'il introduise au profit de l'agriculture et de l'industrie les dégrèvements que comporte l'équitable répartition des charges.
Source : Gallica

Horace Fournier de Virginie Lettre d'un contribuable aux électeurs de 1842…

Nous comptons bon nombre d'heureux possesseurs d'actions sur les banques, sur les canaux, sur les compagnies d'assurances, etc., etc., qui, à l'occasion de ces précieuses valeurs, n'entrent point pour une obole dans les charges du budget!
Notez bien que la plupart des citoyens opulents qui recherchent et possèdent les valeurs privilégiées non imposées (quoique très imposables) , ont instinctivement la plus profonde horreur pour toute espèce de contribution
Source : Gallica

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