Résumé

Portrait de Louis Olivier Bourbeau Louis Olivier Bourbeau Discours prononcé aux obsèques de M. Antoine Pervinquière (1867)

La mort, quoique inattendue, ne devait pas le surprendre Son âme chrétienne, fortifiée par les secours de la religion, pouvait envisager sans crainte une séparation douloureuse. Calme au milieu des approches de la mort, les mains pressées dans des mains fraternelles, il a goûté ces dernières joies de l'affection qui unit ceux qui sont nés du même sang, qui peuvent se glorifier de leur commune
origine, et qui, élevés à l'ombre des mêmes vertus et sous la protection des mêmes exemples, partagent les mêmes sentiments élevés, dont ils ont recueilli l'héritage.
Source : Gallica

Portrait de Louis Olivier Bourbeau Louis Olivier Bourbeau Discours prononcé aux obsèques de M. Antoine Pervinquière (1867)

La conscience des devoirs accomplis et le sentiment des services rendus eussent dû lui rendre plus amères les déceptions semées dans sa carrière, et plus cruelles les
vicissitudes imméritées qu'il eut à subir ; niais Antoine Pervinquière était de ces hommes qui ne voient .dans la fonction qu'un moyen de se rendre utile, et qui n'envisagent dans la position qu'ils occupent ni leur intérêt personnel ni leur propre élévation. Jamais une parole de récrimination ne tomba de ses lèvres
Source : Gallica

Portrait de Louis Olivier Bourbeau Louis Olivier Bourbeau Discours prononcé aux obsèques de M. Antoine Pervinquière (1867)

La ville de Poitiers a perdu l'un de ses meilleurs citoyens. L'homme excellent dont nous accompagnons les funérailles avait voué sa longue existence au service de son pays ; et la dignité de sa vie est un de ces exemples que doivent recueillir avec un religieux respect les générations qui en ont été les témoins. Beaucoup parmi ceux qui m'entendent n'ont connu de lui que l'homme de bien
Source : Gallica

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