Louis Olivier Bourbeau,
Discours prononcé aux obsèques de M. Antoine Pervinquière
(1867)
“ La mort, quoique inattendue, ne devait pas le surprendre Son âme chrétienne, fortifiée par les secours de la religion, pouvait envisager sans crainte une séparation douloureuse. Calme au milieu des approches de la mort, les mains pressées dans des mains fraternelles, il a goûté ces dernières joies de l'affection qui unit ceux qui sont nés du même sang, qui peuvent se glorifier de leur commune origine, et qui, élevés à l'ombre des mêmes vertus et sous la protection des mêmes exemples, partagent les mêmes sentiments élevés, dont ils ont recueilli l'héritage. ”
