Résumé

María Cristina A la nation : moi la reine Marie Christine de Bourbon (1841)

Que les droits des Cortès, résultant de l'article de la Constitution déjà cité, s'étendent seulement à nommer un tuteur au Roi mineur, quand le testament n'en a pas désigné, et que le Père ou la Mère ne demeurent pas en état de veuvage, sans que ce droit puisse être applicable à aucun autre cas, ni à aucun autre genre de tutelle.
Source : Gallica

María Cristina A la nation : moi la reine Marie Christine de Bourbon (1841)

Que les droits, les privilèges et les prérogatives qui m'appartiennent comme Reine-Mère et comme tutrice et curatrice testamentaire et légitime de la Reine Isabelle et de l'Infante Marie Louise Ferdinande, mes Filles bien aimées, ne sauraient se perdre ni se prescrire; que je ne renonce point à ces mêmes droits, privilèges et prérogatives, mais qu'ils subsistent et subsisteront dans toute leur force et validité, quoique de fait l'exercice en soit suspendu et entravé pour moi par suite de la violence.
Source : Gallica

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