Résumé

Miette de Villars La Présidence. [Signé : Miette de Villars… (1848)

Au moment où les passions s'agitent, luttent et se lacèrent sans pitié, il importe à notre patriotisme de s'assurer d'un Vote sagement conçu dans l'intérêt du pays.
Et d'abord, que chacun envisage la crise financière qui pèse depuis tantôt neuf mois sur notre pauvre France ; le malheur que ferait rejaillir sur le pays tout électeur qui, imprudemment, s'abandonnerait à une propagande opposée à une constitution républicaine. Les suites d'un jugement bâti sur la prevention conditions qui constituent le candidat sérieux, le courage enfin qui recommande le vrai patriote
Source : Gallica

Miette de Villars La Présidence. [Signé : Miette de Villars… (1848)

Il faut a la République française un homme pur et. désintéressé, une quantité neuve, si je puis m'exprimer ainsi, qui, non débordée par les événements politiques, ne représente aucun parti extrême, ni la Montagne, ni le vieux parti conservateur, mais qui
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soit tout entière dévouée au principe d'union et d'unité. Un homme enfin sur le front duquel la chronique vengeresse n'écrive?- point le mot trahison, violation des libertés publiques.
Supposons maintenant que le général Cavaignac persiste à se porter à la présidence, sur quel parti compte-t-il s'appuyer?
Source : Gallica

Miette de Villars La Présidence. [Signé : Miette de Villars… (1848)

Nous dédaignons en effet de répondre à la calomnie, à la guerre honteuse que' lui font sans respect pour un si grand nom, les amis, les maîtres plutôt du général Cavaignac qui, après sept mois de gouvernment , font encore douter de la République, et ont amené, ïa France à cet état de misère au dedans et de honte au dehors , dont plaise au ciel, elle puisse encore être retirée par un Napoléon.
Source : Gallica

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