Résumé

Qu'arrivera-t-il après les élections… (1877)

Tout le monde, en France, sait que MM. les ducs sont de fortes têtes qui ne se laissent mener par personne, ni par les prêtres ni par les femmes... Mais tout le monde ne le sait pas également en Europe. Si, par exemple, certain ministre peu endurant, qui est le maître à Berlin, s'impatientait de voir ces perpétuels ennemis de la paix publique dresser des plans contre l'Italie et son alliée l'Allemagne, ourdir des intrigues, disposer de la France, préparer des alliances avec l'Espagne ou avec tout autre pays vomé au cléricalisme
Source : Gallica

Qu'arrivera-t-il après les élections… (1877)

Mais à partir de novembre 1880, la situation change; les sénateurs et les députés pourront alors, de leur propre autorité, disposer souverainement des destinées de la France. Au Sénat, il y a déjà une majorité monarchique. Tous les candidats officiels étant ou des bonapartistes ou des royalistes, il y aurait aussi à la Chambre, si les ministres l'emportaient aux prochaines élections, une majorité de députés prêts à en finir avec la République aussitôt qu'ils en auraient le droit, c'est-à-dire en novembre 1880.
Source : Gallica

Qu'arrivera-t-il après les élections… (1877)

Nous sommes plus de sept millions d'électeurs dans les communes rurales et, à part une centaine de circonscriptions au plus, c'est nous qui formons partout la majorité; c'est nous qui donnerons la victoire aux ministres où aux 363;
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c'est de nous et de nous seuls que va dépendre le sort de la France, la République ou la monarchie, le règne de la loi ou.le règne de l'arbitraire, la liberté ou le despotisme, la paix ou la guerre, la prospérité ou la détresse...
Source : Gallica

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