Résumé

De la nécessité de se trouver aux élections (1831)

“ Appelez-les furieux si vous voulez, mais songez que ces furieux ont de l'énergie , qu'ils tiennent fidèlement à leur parti, qu'ils ne l'abandonnent point et qu'ils se sacrifient pour lui ; et vous , vous abandonnez le vôtre, et vous restez chez vous lorsqu'il faut-combattre.
Votre parti est celui de la raison, de la sagesse et de l'honneur, et vous vous faites, par votre indolence , l'auxiliaire de vos ennemis.
Oui, c'est votre indolence qui fait toute leur force ; si les honnêtes gens se montraient seulement , les novateurs n'oseraient pas paraître ; ils seraient forcés de se cacher.
”
Source : Gallica

De la nécessité de se trouver aux élections (1831)

“ Quand les dangers n'ont plus existé, quand les victoires, quand les conquêtes ont succédé aux défaites, le peuple s'est calmé, la pitié a succédé à la fureur, et la terreur ne pouvait plus se soutenir.
Mais aujourd'hui que les dangers seraient beaucoup plus menaçants, que les malheurs seraient bien plus terribles , le régime affreux de la terreur ne finirait que par une destruction totale de l'ordre social et par une immense dépopulation.
”
Source : Gallica

De la nécessité de se trouver aux élections (1831)

“ C'est le résultat des élections qui décidera de son sort et du nôtre.
Si nous nommons des hommes faibles et craintifs, ou exaltés et ambitieux, nous sommes perdus : les premiers se laisseront entraîner et dominer ; les seconds nous pousseront à la république : et ce ne sera plus la république ou la mort, ce sera la république et la mort.
”
Source : Gallica

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