Mémoire soumis à notre Seigneur et au vicaire de Jésus Christ sur la terre (1852)
“ Je retournai en Portugal, où j'allai demeurer chez un autre cousin. Ce dernier vint à mourir, et sa sœur par droit d'aînesse lui succéda. Elle avait conçu un amour extraordinaire pour moi, et elle me protesta que, si elle ne pouvait pas m'épouser, elle laisserait éteindre l'illustre famille à laquelle elle appartenait, malgré la peine qu'elle ressentait de ce que, après sa mort, sa fortune reviendrait au plus grand des dissipateurs. ”
