Résumé

Mémoire soumis à notre Seigneur et au vicaire de Jésus Christ sur la terre (1852)

Je retournai en Portugal, où j'allai demeurer chez un autre cousin. Ce dernier vint à mourir, et sa sœur par droit d'aînesse lui succéda. Elle avait conçu un amour extraordinaire pour moi, et elle me protesta que, si elle ne pouvait pas m'épouser, elle laisserait éteindre l'illustre famille à laquelle elle appartenait, malgré la peine qu'elle ressentait de ce que, après sa mort, sa fortune reviendrait au plus grand des dissipateurs.
Source : Gallica

Mémoire soumis à notre Seigneur et au vicaire de Jésus Christ sur la terre (1852)

Il y réussit à ce point, que tout le monde, à Paris, ignorant à quel état j'appartenais, je commençai à vivre avec plus de tranquillité, oubliant presque que j'étais encore le même homme qu'en Portugal. Mais quand je me trouvais plongé dans les plaisirs de Paris, la fortune de mon oncle vint à s'anéantir, et il ne me resta plus : d'autre ressource que d'aller en Portugal. Je partis et j'y vécus chez divers parents. Au bout d'un an, il s'en trouva un qui m'invita à l'accompagner en France
Source : Gallica

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