Napoléon Peyrat, Napol le Pyrénéen
“ Sont morts aussi, mordant leurs vieux sabres usés Sur tous ces rochers de l’Espagne. Dis-moi, toi qui les vis, quand ils tombaient ainsi, Étaient-ils grands, et grand notre empereur aussi, Comme ton oncle Charlemagne ? Ah ! si vers l’Èbre, un jour, passaient par Roncevaux, Nos soldats, nos canons, nos tambours, nos chevaux, Et nos chants tonnant dans l’espace, Lève-toi pour les voir, lève-toi, vieux lion : Plus grande que ton oncle et que Napoléon, Viens voir la liberté qui passe ! ”
