Résumé

Première préface de la Trompette… (1884)

Non-seulement l'avocat peut être utile à sa cause, mais le journaliste qui plaide pour la guerre, a souvent plus beau jeu que l'avocat qui plaide pour n'importe quoi, car à celui-ci l'on oppose presque toujours un autre avocat, qui a pour mission de le contredire et de mettre en relief la chose contraire ; tandis que le journal qui plaide pour la guerre, n'a jamais pour adversaire un journal qui plaide pour la paix.
Source : Gallica

Première préface de la Trompette… (1884)

En ce moment, l'on dit qu'il faudrait faire la guerre à la Prusse, afin de casser le traité de Francfort qui, paraît-il, écrase notre industrie. Dans ce traité de paix il est dit que les traités de commerce entre la France et la Prusse, seront faits réciproquement aux mêmes conditions que celles dela nation la plus favorisée.
L'industrie française n'est écrasée que parce que la France y consent volontairement. Rien ne nous empêche de fermer toutes nos frontières, ni de les ouvrir au tarif qui nous plaît.
Source : Gallica

Première préface de la Trompette… (1884)

La France est plus frappée par son industrie, qu'enrichie par ses vignes. S'il est vrai que l'argent est le nerf de la guerre, le vigneron fortifie l'étranger, et il affaiblit son pays.
Et quand le fabricant de sucre sera tout à fait ruiné, il fermera tout à fait sa fabrique, et ses ouvriers feront ce qu'ils pourront.
Source : Gallica

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