Paroles d'union (1841)
“ La grande littérature française a toujours été démocratique; elle a toujours servi les instincts, les voeux et les intérêts populaires. Voyez Fénelon, Racine, Bossuet lui-même ! Quoi de plus démocratique que Molière, Lafontaine, Pascal ? de plus républicain que Corneille? Aujourd'hui, la mission de la littérature et du théâtre ne doit pas être, comme au dix-huitième siècle, d'exalter et d'exaspérer la démocratie, mais de rallier ses forces, de l'éclairer, et de lui montrer ce qu'elle peut attendre encore de la royauté, qui, de son côté, ne peut rien sans elle. ”
