Antonio de Casares, Deux mots au journal La France (1842)
“ La France témoigne encore de sa mauvaise foi, en ne nommant pas le journal anglais d'où aile a tiré le passage cité. Et ce silence autorise à mettre en doute l'existence de l'article. S'il existe véritablement, la France aura été portée à ne pas en indiquer la source, de peur qu'à la manière on pût en reconnaître l'auteur. C'est quelque chose sie curieux que cet accord de Charles V et de l'archevêque de Paris, l'un pour improuver les publications, l'autre pour frapper l'auteur d'interdit. Avec toute leur habitude de mensonge et de calomnie, les hommes du juste-milieu ne sont pas habiles. ”
