Résumé

José Ruiz de Luzuriaga Le comte de Villemur et Don Joseph Ruiz de Luzuriaga (1842)

Mais je ne m'émeus guère de la colère impuissante d'un obscur folliculaire, toujours battu, toujours honni ; d'un homme sans considération, et qui, quand il ne fatigue pas le public de ses absurdes défenses carlistes, n'a d'autre occupation que de promener dans Paris son inutile personne.
Le comte de Villemur a la prétention d'aimer la vérité et de se rendre à l'évidence.
Source : Gallica

José Ruiz de Luzuriaga Le comte de Villemur et Don Joseph Ruiz de Luzuriaga (1842)

On y lit qu'il ne veut pas ressembler à certains pamphlétaires espagnols qui injurient grossièrement leurs adversaires, dénaturent leurs réponses; mentent, calomnient, sans jamais pouvoir produire une seule preuve de leurs lâches accusations ; et qu'il gardera un dédaigneux silence envers quelques uns des Espagnols auteurs de sales pamphlets, écrits en style des halles.
Il a paru sur toutes ces affaires trois publications espagnoles qui ont pu attirer l'attention du comte de Villemur, en touchant à son intérêt personnel.
Source : Gallica

José Ruiz de Luzuriaga Le comte de Villemur et Don Joseph Ruiz de Luzuriaga (1842)

Je laisse à M. Arizaga, qui s'en acquittera bien, le soin de faire justice de ces moyens, et je me borne à relever, dans l'article du comte , les insinuations qu'il contient contre moi; car si j'ai ici, comme en toutes circonstances, une indifférence parfaite pour l'accusé , l'accusateur et le défenseur, pour l'accusation et la défense, il n'en est pas de même pour tout ce qui peut le moins du monde toucher à mon honneur.
Source : Gallica

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