Résumé

Citoyen représentant,... (1848)

Les progressistes qui tiennent la campagne et ont les armes à la main, ne peuvent, ne doivent pas se battre contre les carlistes, parce que la tyrannie de Narvaez pesant sur tous, le besoin commun est d'en finir avec un système qui déshonore et appauvrit l'Espagne, et dont profite uniquement une coterie aussi rapace qu'immorale. Ce système une fois renversé, la nation espagnole donnera la préférence à celui des deux partis qui lui inspire le plus de confiance pour veiller sur ses droits, ses intérêts et sa dignité.
Source : Gallica

Citoyen représentant,... (1848)

Nous sommes Espagnols, enthousiastes de la gloire, de la prospérité de notre pays. Nous sommes en droit de réclamer que l'on aie foi dans nos paroles, car la franchise, la loyauté est notre devise, et nous n'y manquerons jamais. Nous sommes les alliés naturels des nations qui professent des principes de liberté;' nous ne pouvons'nous associer à ceux qui combattent ces principes.
J'ose espérer, Citoyen Représentant, que vous contribuerez à faire cesser l'arbitraire qui pèse sur nous, et à ce que l'Assemblée Nationale condamne le système que le Gouvernement suit à notre égard.
Source : Gallica

Citoyen représentant,... (1848)

En s'adressant au gouvernement monarchique anglais, il nous peint comme Républicains-communistes, comme des démagogues visant au renversement de toute société, en parlant à la France Républicaine , il ose dire que nous avons fait une alliance avec les carlistes , partisans obligés de l'Angleterre; il ne craint pas d'affirmer que nous sommes vendus à cette puissance.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature