Robespierre et Buonaparte, ou les deux tyrannies (1814)
“ Elle n'expose point devant le public les cadavres de ses victimes, elle les ensevelit en silence ; elle ne fait couler le sang sur les échafauds qu'autant qu'elle le juge nécessaire pour arrêter les conspirations. Buonaparte ne tue pas les vieillards comme sous la tyrannie de Robespierre, mais il leur ôte l'appui de leurs dernières années ; il n'immole pas les mères ni les enfans à la mamelle , mais il dévoue au combat, à la mort le tendre espoir des familles. ”
