Résumé

Colomban-Lefebvre La République, Napoléon Ier, le prince Louis…

Quelque bonne volonté que l'on ait, on ne peut les prendre pour le compte de M. Louis-Napoléon, homme parfaitement inconnu, qui n'a rendu aucun service, qui n'a rempli aucune fonction, et dont tout le mérite se borne à être le neveu de son oncle. Prenons-les donc pour ce qu'elles sont, pour des regrets du régime impérial, pour des désirs de le voir renaître, et demandons à une histoire qui n'est pas loin de nous ce qu'a été ce régime, et comment l'homme qui l'intronisa sut en faire jouir la France et l'Europe?
Source : Gallica

Colomban-Lefebvre La République, Napoléon Ier, le prince Louis…

Napoléon, en sa qualité de monarque, fut toujours, l'ami des rois et l'ennemi des peuples. Tant qu'il put, il ménagea les rois, sans venir à bout de les gagner, et il perdit les peuples, dont la main puissante , à un jour donné, l'écrasa. Son amour pour les vieilles dynasties alla au point de lui faire répudier sa femme et prendre dans la famille des Césars, comme on disait alors, une personne qui, après la défaite, et une fois échappée à la contrainte des Tuileries, le traita en vraie fille de gentilhomme.
Source : Gallica

Colomban-Lefebvre La République, Napoléon Ier, le prince Louis…

Certainement, il est curieux d'entendre, ausein de la démocratique ville de Paris, des voix proclamant le nom de celui qui n'eut rien de plus pressé que d'entourer son trône d'une noblesse titrée et a majorats, d'une véritable noblesse féodale. Il est vrai qu'une monarchie ne petit pas vivre sans cela, et personne n'eut plus que Napoléon les instincts monarchiques.
Source : Gallica

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