Alphonse Peyret-Lallier, La République napoléonienne. Appel aux électeurs du département de la Loire… (1848)
“ Aussi, les purs démocrates demandent-ils déjà la suppression de ce président qui n'est point encore nommé. Plus républicains que la république, ils remettent tous les pouvoirs de l'État entre les mains d'une assemblée dont le premier ministre ne serait, selon l'expression de Lamartine, que l'aiguille chargée de marquer l'heure de ses caprices et de sa volonté. Il est facile de concevoir la somme de liberté dont nous jouirions avec l'omnipotence d'une chambre unique, espèce de communisme royal d'autant plus despotique qu'il serait sans responsabilité et sans durée. ”
