Résumé

Projet d'adresse. A MM. les membres de la chambre des pairs les habitants de Valence… (1831)

La sagesse défend de rien conlier au hasard, et c'est s'y confier que donner au cens les droits d'électeur, comme le fait la loi du 19 avril 1851, car la fortune est le résultat du hasard. Les vertus, les talents et les lumières nécessaires aux électeurs, sont-ils donc l'apanage du cens auquel cette loi attribue les droits d'électeur, les plus importants pour la société ?
Source : Gallica

Projet d'adresse. A MM. les membres de la chambre des pairs les habitants de Valence… (1831)

Affirmer qu'une portioncale des Français est la nation, serait une prétention tellement absurde que personne n'oserait l'élever. C'est cependant cette absurdité que consacre la loi du 19 avril 1851, puisqu'elle n'admet que les 120 à 130 mille plus imposés à élire les députés qui sont censés représenter la nation.
Source : Gallica

Projet d'adresse. A MM. les membres de la chambre des pairs les habitants de Valence… (1831)

N'y a-t-il pas dans la catégorie des plus imposés des gens que des méfaits aient rendus méprisables à leurs concitoyens,
_4qui
_4qui sans talents, ou dénués , en quelque sorte, du bon sens, et le hasard vaut-il les choix des parties intéressées et à portée de bien connaître les personnes qu'il convient de choisir?
Cette loi est inconséquente avec elle-même : D'une part elle adopte le mode du choix pour faire les députés, par la raison , sans doute, que le cens est un guide aveugle
Source : Gallica

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