Th. de Sanegon, Opinion sur la proposition de la réforme électorale… (1839)
“ Si nous étions dans un pays moins protecteur et admirateur des beaux talens, je me tairais; mais, en France, où toutes les capacités, même les plus ordinaires, font une fortune rapide, je ne puis faire autrement que d'exprimer mon étonnement d'une telle proposition. Non, la Chambre n'adoptera pas cet article; ce serait faire injure au pays et porter à la tête des affaires publiques des hommes dangereux, car la haute capacité qui à cet âge n'est pas arrivée à l'indépendance, a sa fortune à faire ”
