Gustave Morel, Pétition pour la réforme électorale… (1839)
“ Or, le citoyen ne participe réellement au pouvoir que par l'élection directe, d'où il résulte une certaine responsabilité politique. — S'il a un grand intérêt à nommer un Député, il met peu d'importance au choix des électeurs. Pendant la Révolution, on fut obligé de payer les citoyens pour les attirer dans les assemblées primaires. Qu'on se défie de l'élection à deux degrés, tant que l'instruction, brisant tous les préjugés, n'aura pas soustrait les hommes à certaines influences dangereuses, pour les soumettre au seul ascendant des vertus morales et du vrai mérite. ”
