Résumé

Nouvelles bases d'élections (1830)

On regarde la propriété comme une garantie de l'indépendance ; elle met à la vérité au-dessus du besoin; mais le talent et le savoir y mettent aussi.
On peut être au-dessus du besoin, et non audessus de la dépendance. Les servilités de cour sont contractées par des gens au-dessus du besoin. Les hommes sans conduite dépendent de leurs créanciers; les hommes de plaisir dépendent de la table, du jeu, des femmes. Les hommes de savoir, de talent ne dépendent que de leur renommée dont ils sont jaloux et du respect d'eux-mêmes qui accompagne le sentiment de leur propre mérite.
Source : Gallica

Nouvelles bases d'élections (1830)

Un marchand patenté qui exerce une industrie peu considérable est au moins électeur, un riche et savant agriculteur qui fait valoir avec ses capitaux une ou plusieurs grandes terres, n'est ni électeur ni éligible,
La propriété des capitaux que des éducations longues et coûteuses placent effectivement en accroissement de valeur des hommes même ne sont comptés pour rien parce que l'impôt n'atteint pas ce genre de propriété interne.
Source : Gallica

Nouvelles bases d'élections (1830)

Les conditions d'âge peuvent priver la société du mérite le plus signalé, le détourner de sa naturelle vocation par les dégoûts d'une longue attente, l'engager dans des routes opposées aux affaires publiques , empêcher les progrès qu'il aurait pu faire dans les travaux parlementaires.
Source : Gallica

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