Résumé

A MM. les membres des chambres des pairs et des députés…

Les droits et devoirs sociaux n'ont donc qu'une base, la propriété, parce que la propriété, indépendante de ceux qui en ont tour à tour la possession, offre à la stabilité de l'état le seul gage réel et invariable de sa garantie au milieu des incessantes mutations des possesseurs, mutations qui, au reste, ont ce haut degré d'utilité que seules elles préservent l'intérêt général des atteintes de l'intérêt personnel.
Source : Gallica

A MM. les membres des chambres des pairs et des députés…

Chacun sans doute a le droit d'entrer dans les collèges électoraux; mais seulement en justifiant qu'il présente la garantie indispensable par le paiement du cens. Aussi le corps électoral, en se renouvelant sans cesse par l'entrée des uns et la sortie des autres, devient une exacte et complète réalisation de la véritable égalité , puisqu'elle n'est possible que quand elle est dans la proportion des moyens.
Source : Gallica

A MM. les membres des chambres des pairs et des députés…

Cet état de choses divise naturellement la société nationale en deux classes : celle qui possède assez pour offrir des garanties réelles et suffisantes, et celle qui ne possède que peu ou point. L'une, faible de nombre , est puissante par ses moyens ; l'autre, faible de moyens, est puissante par son nombre. Il n'y a que l'action protectrice d'un pouvoir
médiateur qui puisse maintenir l'équilibre des deux fractions sociales, en assurant à chacune la jouissance de sa portion légitime d'influence dans l'état.
Source : Gallica

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