Résumé

Note sur la pairie, adressée à la commission chargée d'examiner le projet de loi… (1831)

En Angleterre, la fortune a une immense part de considération ; et c'est ce qui fait la prospérité du pays, tant parce que l'on cherche à l'acquérir que parce que l'on cherche à en faire montre par le luxe et la magnificence. En France, on ne sent ni la nécessité de la dépense, qui ne fait qu'afficher d'une manière fâcheuse ; ni la nécessité d'une grande fortune, qui ne produit aucun autre avantage que celui de la posséder, ce qui est bien quelque chose, mais ce qui n'est pas suffisant pour se donner toute la peine nécessaire pour l'acquérir.
Source : Gallica

Note sur la pairie, adressée à la commission chargée d'examiner le projet de loi… (1831)

L'immense quantité de places rétribuées en France enlève presque toutes les capacités du pays. Entre ceux qui les quittent, ceux qui les prennent, et ceux qui les sollicitent ou les espèrent, que reste-t-il à notre commerce? n'y a-t-il pas beaucoup à craindre que ce ne soient les médiocrités? Or quelle perte pour le pays! La capacité tournée vers l'industrie ne lui est-elle pas cent fois plus profitable que celle qui court: les places?
Source : Gallica

Note sur la pairie, adressée à la commission chargée d'examiner le projet de loi… (1831)

SUR LA PAIRIE.
Il est à remarquer que, depuis qu'il est question; de la suppression de l'hérédité de la pairie, la presse périodique s'est seulement occupée d'en démontrer les vices, de l'attaquer sur tous les points , de la dépopulariser enfin, ce qui n'était pas bien difficile, et n'a jamais cherché à établir ce qui pourrait la remplacer. C'est Un peu le défaut en général des journalistes; ils s'occupent plus de détruire que de construire : à la vérité l'un est aussi,plus facile que l'autre; on démolit avec les plus ignorans des manoeuvres
Source : Gallica

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