Pétition de MM. les restaurateurs… (1822)
“ Défiez-vous de ces hommes avides qui, dominant sur un siège élevé, fiers de leur modeste équipage, voudraient s'en servir pour exploiter à leur profit la translation des écoles dans une ville voisine, et spéculer ainsi, sur la ruine de la capitale. En vain leurs nombreux amis s'agiteront autour de vous, si nous rédoutons leur influence. Pères Conscrits , votre intégrité nous rassure ; le suffrage, l'assiduité de nos convives réchauffe et restaure notre espoir. Venez donc, jeunes gens honnêtes, venez vous asseoir au festin , venez prendre part au chevreau. ”
