Arsenne Thiébaut de Berneaud, Discours prononcé le 8 de mai 1823… (1823)
“ Il a vu sa dernière heure approcher avec le calme que donnent une conscience pure et le sentiment d'une vie sans reproches; il a élevé sur la mort des regards initiés depuis long-temps aux mystères de l'éternité, et il a reçu le coup fatal sans autre regret que celui si poignant de se séparer d'une épouse qu'il aimait, d'un fils et d'une fille qu'il chérissait tendrement, et trop jeunes l'un et l'autre pour sentir le vide affreux que va laisser dans leur éducation la perte d'un aussi bon père. ”
