Théodore de Wyzewa,
Les Écrits posthumes d’un vivant
“ Nietzsche, ayant à écrire un éloge de Wagner, résume pour son usage personnel son opinion sur le maître qu’il doit exalter. Et ce qu’il en dit, les réserves qu’il fait, ce sont autant de coups de griffe d’une férocité implacable. Ce n’est point la haine de Wagner qui ressort de ces pages, comme du Cas Wagner, c’est un mépris profond et instinctif pour un artiste qui ne sait pas raisonner, qui se prend lui-même et son art infiniment trop au sérieux, qui n’est au fond qu’un acteur de génie, tandis qu’il se croit appelé à régénérer l’humanité. ”
