Résumé

Un club de petite ville. Séance du 3 mai 1848… (1848)

« Alors, citoyens, nos frères de Rouen, dont la défiance était si légitime, ont protesté hautement par une « manifestation paisible que les misérables réactionnaires ont repoussée en les massacrant.
« Citoyens, les principes sont plus forts que les hommes ; ayons foi dans l'avenir et prenons courage.
«Fidèles aux doctrines si bonnes et si précieuses des citoyens Blanqui, Barbés, Proudhon et Louis « Blanc que, naguère encore, je vous enseignais, soyons calmes dans la défaite, et jurons de rester unis pour « être forts et pour agir quand le moment sera venu. »
Source : Gallica

Un club de petite ville. Séance du 3 mai 1848… (1848)

« L'Égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse, sans « distinction de naissance et hérédité de pouvoirs,
« La Fraternité, c'est l'union infime des citoyens, le concours de tous pour s'aider et se protégerrécipro« quement. ,
« Les devoirs de l'homme et- du, citoyen dérivent de ces principes :
« Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît;
« Fais constamment aux autres le bien que tu voudrais en recevoir. »
Source : Gallica

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