Un club de petite ville. Séance du 3 mai 1848… (1848)
“ « Alors, citoyens, nos frères de Rouen, dont la défiance était si légitime, ont protesté hautement par une « manifestation paisible que les misérables réactionnaires ont repoussée en les massacrant. « Citoyens, les principes sont plus forts que les hommes ; ayons foi dans l'avenir et prenons courage. «Fidèles aux doctrines si bonnes et si précieuses des citoyens Blanqui, Barbés, Proudhon et Louis « Blanc que, naguère encore, je vous enseignais, soyons calmes dans la défaite, et jurons de rester unis pour « être forts et pour agir quand le moment sera venu. » ”
