Résumé

Cause napoléonienne. Empire électif et décennal… (1849)

Que les explications qu'on venait d'entendre étaient conformes à celles que M. Aristide Ferrere avait données lui-même devant M. le Juge d'instruction ; qu'il était le premier à reconnaître la modération de forme avec laquelle les circulaires ont été rédigées ; l'autorité des motifs sur lesquels M. Ferrere se fonde, et que son expérience des affaires fait valoir, ainsi que le talent dont l'appui était assuré à la défense
Source : Gallica

Cause napoléonienne. Empire électif et décennal… (1849)

République, ne souffrez pas que l'on fasse des efforts » pour nous jeter encore dans de nouveaux hasards. » Et, en mettant par votre jugement le nouveau » gouvernement à l'abri de toutes les attaques, vous » fermerez enfin l'abîme des révolutions. »
Mc Chaix-d'Est-Ange, dans une brillante plaidoirie dont nous ne pouvons donner qu'une bien faible esquisse, s'est exprimé à peu près en ces termes :
« Un mot d'abord, Messieurs les Jurés, sur cet
» homme, qui est là devant moi. Quel est-il?
Source : Gallica

Cause napoléonienne. Empire électif et décennal… (1849)

Plus
« tard, profitant de l'expérience qu'il a acquise, il
» entreprend de relever le crédit et d'améliorer les
» finances de l'Espagne ; il apporte à cette tâche la
» capacité qui le distingue, et le Gouvernement es»
es» reconnaissant de ses services, lui adresse
» officiellement des remerciments par l'organe du
» Moniteur de Madrid, dont je suis porteur, et que
» j'ai là sous ma main.
-» Tel est, Messieurs, l'honorable citoyen qui » comparait devant vous. Comment M. Ferrere est-il » ici? Par quelles circonstances y est-il amené?
» Lorsque la Révolution de Février éclata en
»
Source : Gallica

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