Résumé

Charles Houpert Du suffrage universel sous la Constitution de 1852… (1866)

Le suffrage universel est toujours le Juge suprême, et devant le scrutin nous sommes tous égaux en droits, libres dans notre vote dont nous ne devons compte qu'à notre conscience.
C'est bien là la vraie liberté politique, et nous en jouissons.
Nos Libertés accessoires restent sauvegardées par notre liberté politique.
Elles sont destinées à défendre nos droits de Citoyens, et non à attaquer le Principe d'autorité de la Souveraineté nationale; c'est pour cette raison qu'elles ne sont que des libertés accessoires.
Source : Gallica

Charles Houpert Du suffrage universel sous la Constitution de 1852… (1866)

Désormais le suffrage universel reste le seul maître de nos destinées, et quand il jugera une Révolution nécessaire, elle sera non sans dommage, mais sans péril, puisqu'elle devra être opérée dans les sentiments des masses, avant de pouvoir se traduire en Fait.
Nous sommes arrivés maintenant à la limite extrême de la Constitution d'un Gouvernement national, puisque notre Constitution de 1832 a été sanctionnée par le suffrage universel direct.
Source : Gallica

Charles Houpert Du suffrage universel sous la Constitution de 1852… (1866)

Le pas en avant a été franchi d'un seul bond : le Suffrage universel direct a été invoqué :
Alea jacta est.
Les masses, dévouées à l'ordre, peuvent seules expulser de leur sein les minorités factieuses ; et quand la nation sera convoquée dans ses comices, quels noms se recommanderontils le mieux à son souvenir, que ceux des grands orateurs, qui ont soutenu ses droits, ou ceux des grands capitaines, qui ont vaincu l'anarchie.
Source : Gallica

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