William Morris,
Comment je suis devenu socialiste
“ En un mot, c’était l’état d’esprit Libéral, état naturel à nos bourgeois modernes et prospères, qui n’ont de fait plus rien à désirer sur le plan du progrès mécanique, et qui ne souhaitent qu’une chose : que le Socialisme les laisse libres de jouir en paix de leur vie d’abondance. Mais à côté de ces personnes satisfaits, il s’en trouvait d’autres qui ne l’étaient pas vraiment : des gens à qui le triomphe de la civilisation inspirait un vague sentiment de répugnance, mais que le pouvoir illimité du Libéralisme réduisait au silence. ”
