Résumé

ZZZ. Revue Musicale de Lyon 1904-02-10…

Il est puéril de se livrer au petit jeu, d’ailleurs dangereux, de la paternité musicale, mais c’est un devoir de simple honnêteté que de retrouver la ligne rationnelle d’une évolution artistique et d’en dévoiler les transitions obscures. La distance énorme qui sépare, par exemple, la partition de Parsifal de celle de Pelléas diminue aussitôt qu’on y glisse quelques poëmes symphoniques russes et disparait complètement si l’on y place le mince recueil des Enfantines de Moussorgski.
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ZZZ. Revue Musicale de Lyon 1904-02-10…

Protège mes deux frères, Wassenka et Michenka. Prends pitié, mon Dieu, de ma grand’mère malade. Donne-lui une longue vie sans chagrin. Elle est si vieille et si bonne, ma grand’maman !... Sauve aussi mon Dieu, tante Katia, tante Natascha, tante Macha, tante Liouba, tante Varia..., toutes les tantes..., oncles Pétia et Kolia, oncle Valadia et Gricha et Sacha... Prends-les sous ta garde.
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ZZZ. Revue Musicale de Lyon 1904-02-10…

Il n’y a aucune raison de craindre qu’il y ait un déclin de l’intérêt avant la fin de la saison. Si les espérances de M. Conried se réalisent, il pourra, au printemps prochain, informer le monde que Parsifal aura été révélé à quarante mille Américains, pour lesquels, jusqu’ici, l’œuvre avait été lettre morte, et que 180,000 dollars (900,000 fr.) , auront été déboursés par la société mondaine. Il m’est impossible de dire combien il a été dépensé de cette énorme somme pour les représentations. Pour monter Parsifal, comme on dit en style de théâtre, on a dépensé 100.000 dollars (500,000 francs)
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