ZZZ., Revue Musicale de Lyon 1904-02-10…
“ Il est puéril de se livrer au petit jeu, d’ailleurs dangereux, de la paternité musicale, mais c’est un devoir de simple honnêteté que de retrouver la ligne rationnelle d’une évolution artistique et d’en dévoiler les transitions obscures. La distance énorme qui sépare, par exemple, la partition de Parsifal de celle de Pelléas diminue aussitôt qu’on y glisse quelques poëmes symphoniques russes et disparait complètement si l’on y place le mince recueil des Enfantines de Moussorgski. ”
